Les TIC ne changent pas (encore) notre façon d’apprendre

Dans la jungle de ce qui sort et est publié en ce moment, il est difficile de se faire une opinion. On voudrait tous avoir du recul pour regarder tout ça mais on ne l’a pas et on ne l’aura pas que par tous les changements s’enchainent à une vitesse effrénée. Hier, TBI, ENT, ordinateurs portables… Aujourd’hui, tablettes, téléphones intelligents… Demain , ?

D’un côté, on nous invite à réfléchir à « Pourquoi nous n’apprendrons plus comme avant ? » ( cf la couverture de philosophie magazine ci-jointe) et de l’autre, on publie cet article : « Les TIC ne changent pas (encore) notre façon d’apprendre ». Dans un cas, on parle au futur et dans l’autre on nuance un peu en créant un nouveau futur coincé entre le futur simple et le futur proche grâce à l’usage du fameux  » encore  » 🙂

Dans ce débat, on a souvent tendance à voir tout beau ou tout laid, dépendamment du côté qu’on a choisi de privilégier ou de son cheminement personnel par rapport aux nouvelles technologies.

Il est difficile de schématiser sur la façon dont « les jeunes » apprennent. D’ailleurs, peut-on le faire sans couper les coins carré. Bien peu de personnes apprennent comme leur voisin de table…

Les résistances sont souvent avant tout des inquiétudes, des réserves liées à la nouveauté et à la vitesse où tout ça se déroule devant nous. On a à peine apprivoiser un nouvel outil que deux autres sont disponibles. Alors, que faire ? Garder ses distances par rapport à tout ça et enseigner comme on le sait ou y aller par dose homéopathique pour apporter un peu de fraîcheur technologique dans ses pratiques.

De mon côté, je me contente de plaider pour la variété des pratiques. Les TIC ne sont pas une solution magique à tous les problėmes de l’école. A mon niveau, je constate qu’il est plus facile d’exploiter l’intérêt des élėves (et le mien, ce qui est loin d’être négligeable) en utilisant lesTIC. Le prof que je suis a beaucoup plaisir à enseigner avec les outils numériques mais aussi en short dehors ou en écrivant sur un cahier ligné ou sur une ardoise. Rendre tout numérique n’aurait pas de sens. Ignorer le monde dans lequel nous vivons non plus.

Conclusion de l’article de recherche:

 » Il s’agit bien de prêter attention à la manière dont les jeunes apprennent, jouent et socialisent et de s’en inspirer pour soutenir l’innovation pédagogique. Car la recherche ne laisse guère d’ambiguïté sur la question de la motivation : les jeunes à qui l’on propose régulièrement des activités impliquant l’usage des technologies sont plus engagés dans leurs apprentissages, c’est sûr ! Ouf ! Work in progress donc ! »

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